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Il faut qu'on parle de Kevin Cannes Critique

Update: March 26 From: BBS Author: Anonymous Tags: Festival de Cannes 2011, Il faut qu'on parle de Kevin

Introduction

Le Festival de Cannes 2011 est éteint à un début passionnant et Il faut qu'on parle de Kevin, du réalisateur Lynne Ramsay, est l'un des premiers films créant buzz majeur. Il faut qu'on parle de Kevin raconte l'histoire d'une relation mère-fils en dif

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Le Festival de Cannes 2011 est éteint à un début passionnant et Il faut qu'on parle de Kevin, du réalisateur Lynne Ramsay, est l'un des premiers films créant buzz majeur. Il faut qu'on parle de Kevin raconte l'histoire d'une relation mère-fils en difficulté qui vient à une tête avec un horrible massacre de l'école de la part du garçon, Kevin. Je ai lu et était un fan du livre de Lionel Shriver quand il est sorti en 2004, mais les tours et détours me avait encore sur le bord de mon siège même savoir ce qui allait arriver. Il faut qu'on parle de Kevin ne est pas facile de regarder et je laissé le sentiment de théâtre incroyablement instable, mais les performances incroyables de Tilda Swinton, John C. Reilly, et la série de garçons qui jouent Kevin sont vaut chaque seconde anxieux.

Il faut qu'on parle de Kevin Cannes Critique


Le film saute entre avant l'incident, que nous regardons Kevin grandissons et Eva (Swinton) lutte avec sa relation avec lui, et après, où nous voyons le monde ayant tourné contre Eva, en raison des crimes commis son fils. Reilly prouve une fois encore les babines dramatiques jouer le père de Kevin Franklin, mais ce est la souffrance de calme Swinton qui porte vraiment le film. Elle est magnifique comme une mère qui ne est pas sûr de savoir comment aimer son premier-né, ou si elle fait même pas du tout. Kevin, joué principalement par Jasper Newell et Ezra Miller, laisse le spectateur se demandant se il ya une telle chose comme un véritable mauvais enfant ou se il est l'humanité en chacun. Il ya des moments où le style de Lynne Ramsay Fulgurance l'histoire, comme l'imagerie rouge sang qui coule partout, et ceux qui ne connaissent le roman peuvent avoir du mal à suivre la narration non linéaire. Bottom line: Il faut qu'on parle de Kevin est difficile, dévastateur et cauchemardesque parfois, mais ce est finalement la peine.

Il faut qu'on parle de Kevin ne dispose pas actuellement d'une date de sortie américaine, mais je imagine que ce sera après le buzz Cannes.

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